camping/photos : 4ième bivouac au parc national de la Mauricie (02-05 octobre 2018)


≡ Ou vivre l’automne au rythme de la pluie…

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PluieTout est dans le titre! Je suis arrivé au parc mardi le 2 octobre. Il ne pleuvait pas à proprement parler, mais il tombait une fine bruine incessante qui se faisait un plaisir fou d’humidifier mon matériel et mes vêtements! Elle devait-être en super forme, puisqu’elle s’est manifestée toute la journée… Bon, ceci ne m’a pas vraiment empêché de me planifier une belle randonnée pédestre au sentier qu’on appelle : «les Falaises». Réservé aux intermédiaires, car on peut s’attendre à suer un peu tout de même! Je ne connais pas le dénivelé exact de ce sentier, mais parfois il faut s’attendre à gravir des escaliers interminables, assez escarpés merci! Le sentier les «Falaises» est court : il fait seulement 3,8mks. En ajoutant le sentier : «les cascades», de 2kms, par lequel on passe pour l’atteindre, et en accumulant sentiers sur sentiers durant ma journée, on peut facilement parler de plus d’une douzaine de kilomètres affichés au compteur pour cette journée. Ce n’est pas beaucoup, je n’en disconviens pas, mais pour un papou de 53 balais, sédentaire de surcroit, je vous jure qu’à la fin de ma journée je sentais travailler certains muscles dont j’ignorais leur l’existence! Ils n’avaient pas autant dépensé d’énergie depuis belle lurette! Tout cela m’a rappelé que je n’étais plus dans une forme olympienne! Mais, le plus important dans ceci c’est que j’y suis allé à mon rythme, ne cherchant aucunement à pousser la «machine» outre mesure.

Une fois arrivé à mon bivouac, en revenant de rando vers la fin de l’après-midi, il s’est mis à pleuvoir! Encore… Il tombait des cordes et ce fut parti ainsi pour toute la nuit… toute la nuit! Je n’ai donc pas fait de feu de camp en soirée. Lors de mon réveil, le jour 2, soit mercredi le 3 octobre, quelle ne fut donc pas ma surprise t’entendre de nouveau ce si joli martellement de gouttes d’eau sur le toit de ma tente! Ce fut ainsi pour une grande partie de la journée et de la soirée, encore! La première nuit je l’ai passée au sec dans mon sac de duvet. La deuxième a quand même été légèrement moins confortable! La pluie, la bruine, bref l’humidité était omniprésente! Donc, mon sac de couchage y a passé aussi! J’aurai dû prévoir un sac de couchage en matière synthétique, qui lui ne perd pas ses propriétés isolantes une fois mouillé. Mais il était trop tard, et là nous étions jeudi! Et il pleuvait encore une fois de plus dès le matin, très tôt. À un moment donné, rendu vers les 14 heures, je me suis dit : «je ne peux pas utiliser mon sac de couchage pour dormir cette nuit, je vais geler comme un rat dans toute cette humidité!» D’autant plus que je venais à peine d’entendre à la radio que durant la nuit de jeudi le mercure était pour avoisiner le point de congélation! Je vous laisser deviner le reste. Mais un miracle se produisit…

De fait, vers les 15 heures le ciel s’est soudainement totalement éclairci!!! Aucun nuage à afternoon-209915_640l’horizon, ou presque! Alors, vous vous doutez fort bien que je ne me suis pas interrogé longtemps sur la marche à suivre! J’ai tout sorti le matériel qui était humide de l’intérieur de ma tente et je l’ai étendu un peu partout sur mon terrain de camping pour le faire sécher au soleil! J’ai pu profiter de la bonté de Galarneau jusqu’à sa disparition sous l’horizon, annonçant ainsi en grande pompe que ma nuit allait bien se dérouler! L’humidité a bel et bien disparue et j’ai pu dormir comme une bûche à une température flirtant avec le point de congélation. Merci, bonsoir!

survieÀ noter, et je vous suggère de faire de même si vous employez un sac de couchage en duvet et que vous prévoyez passer du temps en milieu humide. Deux choix s’offrent alors à vous : soit que vous utilisiez préférentiellement un sac en matière synthétique, si vous en avez un, évidemment, ou bien considérez l’achat d’un «coupe-vapeur» – je ne suis pas trop fan de ce produit, mais bon – qui vous isolera de l’humidité de votre sac de couchage en duvet, ou bien plus simple encore : procurez-vous un sac de survie comme celui qu’on vend chez MEC. Croyez-moi, le moment venu vous vous féliciterez d’y avoir pensé! Je vais laisse donc voir en images cette dernière sortie au parc National de la Mauricie pour 2018…

Alors voilà! N’hésitez pas à commenter ma publication ou à poser des questions le cas échéant.

 

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TrsJD

3 réflexions au sujet de « camping/photos : 4ième bivouac au parc national de la Mauricie (02-05 octobre 2018) »

  1. Salut à toi Teacher! 😀

    Les couleurs de l’automne sont certes un peu moins éclatantes sous la pluie, comme tu dis, mais l’odeur des feuilles mortes qui tapissent le sol humide, c’est également quelque chose!

    Le sac que je présente dans mon diaporama, n’est pas un sursac. En fait, il n’est visiblement pas conçu pour qu’on y insère un sac de couchage. Dans mon cas, je l’aurais glissé à l’intérieur de mon sac. Évidemment, il faut s’attendre à transpirer un minimum dans un tel accoutrement, mais on aurait pu limiter les dégâts, à ce que j’ai pu lire car je ne l’ai pas essayé, en laissant le haut du sac ouvert pour permettre une certaine ventilation. Je reste convaincu que cela aurait été moins pire que de macérer dans l’humidité de mon sac de duvet devenu très froid avec l’humidité ambiante! Mais c’est évident que si l’on s’installe dans un tel sac, trop habillé et emmitouflé jusqu’aux oreilles, on peu s’attendre au pire! Surtout si nous sommes une «femme chaude» lol! Si jamais je viens à expérimenter la chose, je parle du sac là! 😀 J’élaborerai davantage sur mon expérience! 😉

    Merci beaucoup pour tes bons mots concernant mes photos, c’est apprécié.

    Je te souhaite une excellente journée!

    TrsJD

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  2. Chanceux, tu as pu profiter des couleurs automnales, même si elles sont moins éclatantes sous la pluie. J’admire ta ténacité, de marcher sous la bruine, de dormir sous la pluie. À propos de sursac comme celui de ta photo, j’en ai utilisé un semblable une nuit très froide alors que je n’avais que mon duvet d’été. Dans le temps de le dire, tout était trempé à l’intérieur, bien pire que de subir l’humidité ambiante. Mais peut-être est-ce simplement parce que je suis une « femme chaude » lol! Très belles photos!

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