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Mis à jour : 21/07/2019

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Préambule

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Né en 1964 quelque part dans le centre du Québec au début d’un mois de décembre, dans la froideur de l’hiver naissant, je me présente comme un homme qui encore à ce jour et ce malgré certaines courbatures relatives à mon âge,  adore le plein air sous toutes ses formes ou presque! Et ce, depuis mon tout jeune âge, d’aussi loin que je me souvienne! Ma vision de la nature et du plein air est devenue, au fil du temps passé, un véritable mode de vie! D’ailleurs, je me souviens avoir étreint à plus d’une reprises mon arbre préféré tout près de notre petit chalet de campagne. Et si ce n’était que cela! Je me rappelle également lui avoir longuement parlé, m’être confié à lui comme s’il s’agissait d’un véritable être humain! En fait, et pour être honnête avec vous, j’avais la nette impression que cet arbre me comprenait, peut-être même d’avantage qu’un humain, et certainement mieux que la plupart des membres de ma famille… J’étais jeune et innocent, mais bon.

Dans le texte qui suit, je vous ferai part de ma relation avec la solitude, de mes débuts dans le monde du plein air, de mes expériences et sentiments en regard du scoutisme, de l’importance que j’accorde à l’amitié, de mon passage difficile au travail, et finalement, de mon retour tardif aux études. En espérant qu’à la lecture de ces quelques lignes, vous y trouviez un peu d’intérêt, et qu’à la toute fin, vous connaissiez davantage une partie de mon parcours de vie.

La solitude

J’ai toujours été un enfant assez solitaire, et je le suis encore aujourd’hui d’ailleurs, à 54 ans bien sonnés. Je me suis toujours dit que je préférais de loin être seul qu’être mal accompagné! Un vieil adage, un classique que tout le monde connait! D’ailleurs, je le pense encore à ce jour. Je ressentais lman-1156543_640e besoin profond d’être seul… En fait, j’aimais bien me retrouver en forêt pour contempler de beaux paysages et respirer l’air pur à pleins poumons. Et n’ayant aucune fratrie, j’ai donc appris très tôt à me centrer sur mes émotions, et à découvrir ce que je pourrais appeler aujourd’hui : mon Univers intérieur. Un Univers tout en nature, peuplé de rêves… Alors vous l’aurez deviné, j’ai toujours été un genre de grand «rêveur», du haut de mes cinq pieds huit pouces! Je me décris comme «rêveur», mais je n’étais pas complètement déconnecté de la réalité, il ne faut pas s’en inquiéter; je rêvassais, oui, mais j’avais bel et bien les deux pieds sur terre! Explorer son monde intérieur, peu importe l’âge que nous avons lorsque nous effectuons cet exercice à long terme, nous permet à la longue de mieux se connaître, et d’en venir à accepter en bout de ligne ce que nous pourrions appeler nos «faiblesses». Car nos «forces», elles, ne nécessitent pas un très grand effort pour être reconnues, quoique…! Mais cela cause toutefois moins de souffrance, ai-je besoin de la préciser? Donc, en ce qui concerne ces fameuses «faiblesses», si nous désirons les moduler à notre goût, et ainsi finalement les transformer en «forces», c’est seul avec soi-même que cet apprentissage doit se réaliser et ce, petit à petit. Du moins, c’est ce que j’en déduis, c’est comme cela que je le vis encore aujourd’hui.

L’initiation!

Comme je l’ai déjà mentionné dans mon message de présentation sur ma page d’accueil, la toute première tente du genre scout que j’ai eu en ma possession, et qui m’a été gentiment offerte par mon père vers l’âge de mes 8 ans, et les nombreux étés passés au chalet familial en campagne, n’ont certainement pas été étrangers à mon amour et respect inconditionnels de la nature. De plus, le fait d’avoir eu un oncle, avec lequel j’ai pu partager cet intérêt commun, a également contribué à l’enrichir, lui qui prenait déjà rapidement racine en moi. Cet oncle était très près de la nature, lui aussi, mais à sa manière. Il aimait le camping, la chasse et la pêche, et les voyages, entre autres. Il résidait avec sa femme, tante Thérèse que j’aimais beaucoup, dans une immense maison tout en bois rond, construite en campagne évidemment! Plus précisément à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, à quelques minutes de voiture de notre modeste chalet. Elle était fantastique cette demeure! L’atmosphère qui y régnait était chaleureuse et invitante. Elle était très bien décorée, et on y retrouvait un grand aquarium au salon, dans lequel baignait un gros coquillage que mon oncle s’empressait d’y retirer et de me le porter à l’oreille lorsque j’arrivais chez lui, pour que j’y entende la mer… Je possède encore cette pièce de collection récoltée sur une plage de la République dominicaine, que mon oncle m’a finalement donnée. Il y avait aussi un beau piano sombre au sous-sol. Bref, quand j’allais visiter cet oncle, j’étais au paradis, l’espace d’un moment, l’espace de notre visite! Et aussitôt parti, j’avais déjà hâte d’y retourner!

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Cet oncle préféré s’appelait Paul, et il est malheureusement décédé en 1983 à l’âge de 55 ans, soit seulement un an de plus que l’âge que j’ai aujourd’hui! Ça fait réfléchir… Je l’aimais beaucoup et il me le rendait bien, je le sais. D’ailleurs, c’est lui qui m’a appris à tirer à la carabine. Nous nourrissions ensemble les petits tamias rayés, friands de cacahuètes, qui avaient élu domicile dans une rocaille située dans sa cour arrière. Je me rappelle que nous nous promenions ensemble dans sa Jeep ou son petit Terra Jet! Pas de toit, c’était ça la liberté pour moi à l’époque. En fait, du côté de mon père, c’était avec lui que je m’entendais le mieux. Sa mort m’a beaucoup affecté. Sa maladie (la sclérose en plaques), la rendu complètement dépendant d’autrui. Vers la fin de sa courte vie, placé dans une résidence, il était en fauteuil roulant et ne parlait presque plus, mais ses grands yeux bleus étaient toujours aussi brillants! Lorsqu’on est jeune, ces images nous font une forte impression, et nous nous sentons bien démuni face à cette terrible maladie… Face à toutes les maladies invalidantes à vrai dire. Même encore aujourd’hui! Mais ceci est une autre histoire.

Le Scoutisme

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Robert B.P.

C’est vers l’âge de mes huit ans, encore une fois, que mes parents ont jugé bon de m’inscrire dans un mouvement que je ne connaissais pas très bien à l’époque : le Scoutisme! Ce n’est pas sans une certaine gêne que j’ai accepté. L’inconnu me faisait peur dans le temps. L’inconnu me fait toujours peur… C’était aussi sans savoir, bien naïvement, que dans ce mouvement j’allais évidemment perdre petit à petit ma si tendre solitude, mon amie… et mes repères. Je l’ai vécu comme une espèce de fracture en quelque sorte. Et une fracture, habituellement, c’est douloureux! Mais ce fut un mal pour un bien, comme on dit par chez nous! C’est évidemment dans l’expérience que nous évoluons, d’un pôle comme de l’autre. Je me suis donc, non sans efforts, ouvert graduellement, tranquillement aux autres, ouvert au monde des humains, des petits et des grands! Ce fut différent de mon Univers de solitude. J’ai appris beaucoup de choses intéressantes dans le scoutisme, il va sans dire! Je dois l’avouer. Toutefois, lorsque venait le moment de me joindre à une équipe pour participer à un jeu, par exemple, j’y allais certes, par devoir et un peu à reculons, mais surtout avec beaucoup de timidité. De toute manière, il n’y a pas que les jeux qui se pratiquent en groupe dans ce mouvement, ce mouvement est un ensemble de groupes! Il y avait aussi les repas, que nous partagions tous ensembles sur de longues tables assemblées entre elles misent bout à bout. Mais là aussi il m’était difficile de cacher ma timidité. Cette attitude de gêne qui était mienne depuis presque toujours m’a malheureusement nui de plus en plus au fur et à mesure que je progressais dans ce mouvement. C’était inévitable et pourtant facilement prévisible! Mais je n’avais rien décidé…

Bagheera
Bagheera

Donc, certaines grosses têtes de l’époque, sans les juger sévèrement aujourd’hui, parmi mes jeunes collègues se sont allègrement servi de cette timidité, et par le fait même de ma vulnérabilité, pour m’impressionner, voire m’humilier. J’étais devenu un genre de tête de Turc quoi! Mais bon, c’est bien connu les enfants peuvent parfois être très méchants entres-eux, c’est dans l’ordre des choses! Finalement, après avoir participé à plusieurs activités saisonnières et quelques camps, j’ai décidé de tout laisser tomber car j’en avais assez; j’étais blasé de l’atmosphère de gros bras infantiles qui régnait dans le groupe! Le plus drôle dans cette histoire, c’est qu’après avoir quitté le scoutisme, je ne savais pas encore qu’une vingtaine d’années plus tard j’allais devenir moi-même animateur scout (Bagheera) au sein d’une meute de louveteaux! Comme quoi certaines expériences vécues peuvent, avec du recul, nous sembler bien paradoxales! J’ai aussi été formateur en camping d’hiver auprès d’autres animateurs. Ça c’était cool! Je dis «camping», mais le plus juste serait de préciser que nous dormions dans des queenzy, une sorte de hutte de neige accumulée, et bien tapée à l’aide de raquettes, qui une fois durcie est creusée de l’intérieur.

Les ami(e)s de la petite école et du travail

École Ste-Madeleine
École Ste-Madeleine

À la petite école j’avais peu de véritables copains. On l’aura deviné! Mais si je repense à mes deux meilleurs amis Yves et Yvan, et aux bons moments que nous avons vécus ensemble, je trouve que le trio que nous formions était déjà nettement suffisant qualitativement parlant pour mes humbles besoins de l’époque. Évidemment, j’avais aussi d’autres «connaissances», d’autres collègues de classe avec lesquels je m’entendais relativement bien, mais ce sont avec ces deux amis que j’ai passé les meilleurs moments de mon enfance, à l’école. Aujourd’hui, nous pourrions franchement dire que nous nous sommes vraiment bien amusés! Nous partagions sensiblement les mêmes intérêts : la musique, la magie, même la philatélie, pour ne nommer que ceux-là. D’ailleurs, je me souviens que nous allions visiter, tous les trois, un vieux monsieur qui nous présentait sa collection de timbres classée dans quelques albums, en nous proposant silencieusement, pages après pages, de lui en acheter quelques-uns. Mon père me donnait 4 ou 5 dollars pour l’occasion, et c’est avec beaucoup de joie que j’acceptais son offrande! Hélas, cette amitié qui nous unissait alors tous les trois, et qui aura durée plusieurs années, a fini par se tarir au fur et à mesure que la vie a filée sous nos yeux, alors nos chemins se sont séparés… C’était inexorable, parait-il. C’est toujours comme cela que ça se passe dans la vie, apparemment. Mais bon.

Nancy
Nancy

Plus tard, ayant pris de l’âge et acquis un peu de sagesse, j’ai assurément connu plusieurs autres personnes, mais c’est seulement quelques-unes de ces «connaissances» qui s’est lentement transformée en relations significatives, et ce principalement au travail – c’est drôle, comme quoi dans toute merde on peut trouver des perles : Normand, Marc, Daniel, André et surtout Alexandre et Nancy. Cette fille, Nancy, de mon âge, que j’ai toujours considérée comme la sœur que je n’ai jamais eu de maman, est toujours demeurée ma fidèle amie après plus d’une trentaine d’années de fréquentations. Quand on parle d’atomes crochus, c’est ici, dans cette relation, que cette expression prend tout son sens! Nous avons voyagé ensemble, nous avons fait les quatre cent coups, comme on dit, et j’en passe! Nous avions presque tout en commun, c’en était hallucinant! Même que nos papas partageaient le même prénom. À l’heure actuelle, sa maman, comme la mienne, est aussi affectée par une maladie cognitive dégénérative. Des «hasards», nous en avons vécus au bas mot des centaines, voire davantage! Vous écrire tout ce que nous avons vécus de similaires tout au cours de notre vieille amitié, serait un exercice de longue haleine et presque incroyable à lire. Je vous ferai donc grâce d’une description détaillée de cette partie de ma vie! Mais mon Dieu qu’il s’en est passé des choses! Et que de souvenirs… Certains magnifiques, certes, mais aussi des moments plus tristes; des pertes, des décès, des épreuves, de la maladie, des injustices, etc. Et du chialage! Oui messieurs dames, du c-h-i-a-l-a-g-e! Moi et Nancy étions passés Maîtres dans cet art! Et pour vous faire un aveu… nous le sommes encore à ce jour, et nous ne sommes pas près d’être déclassés! Qu’on se le tienne pour dit!

Ce travail : une prison, une plaie!

arms-2029247_640Donc, avant de poursuivre sur ce rythme, et si vous me le permettez bien, je vous raconte un peu mon cheminement professionnel. J’ai décidé de retourner aux études un peu sur le tard dans ma vie, vers la toute fin de la vingtaine à vrai dire. Je parle ici d’un choix, mais en était-ce vraiment un finalement? Là où je travaillais j’étais très malheureux depuis de nombreuses années. En fait, presque depuis le tout début de mon engagement! Dix longues années à travailler dans un endroit qui vous siphonne toute votre énergie vitale et qui vous écœure au plus haut point! Et le terme «malheureux» fait plutôt ici office d’un euphémisme qu’autre chose. J’ai toujours détesté viscéralement cet emploi médiocre, qui m’a été imposé en quelque sorte! L’atmosphère que l’on retrouvait dans ce milieu était malsaine, et les «p’tits boss de closet» y régnaient en rois et maîtres! C’était la course folle à savoir qui lequel parmi ces minables pantins était pour en écraser un autre, afin d’accéder au «prestigieux» titre de cadre! C’était drôle dans le fond, mais plutôt pathétique en réalité. Royalement pathétique, à bien y penser! Et là, c’est sans parler des diverses relations «amoureuses» de type «pop-corn» entre les employés. À l’époque, je n’avais pas suffisamment de force de caractère pour refuser ce premier travail, et admettons-le, finalement l’appât du gain, donc le salaire, a pesé lourd dans la balance et j’ai fini par courber l’échine et à accepter l’emploi. Mais si seulement j’avais su! Justement, au début je n’en savais rien! Intérieurement, j’aspirais à beaucoup mieux que ce travail, et c’était légitime, car on n’y retrouvait aucune possibilité d’épanouissement réel, voire un minimum de réalisation de soi là-bas! Alors on oublie immédiatement le système de la pyramide de Maslow! Même qu’à la toute fin, juste avant de laisser tomber enfin ce boulot, et sans entrer dans certains détails qui pourraient en mettre mal à l’aise plus d’un, disons qu’avant de partir pour le travail le matin, il m’arrivait d’aller remettre mon déjeuner à la salle de bain! Rendu-là mes amis, quitter son emploi n’est plus un choix, c’est plutôt devenu une question de survie! Un aveu? Presque 30 ans plus tard, il m’arrive encore occasionnellement d’en rêver…

Retour vers le futur

Mais durant presque toutes ces misérables années, j’avais un rêve, un but, et j’y tenais : retourner aux études et y compléter une formation en psychologie. C’était louable je crois. J’y pensais souvent, mais je n’avais pas encore tout à fait l’énergie nécessaire pour amorcer mon projet. Un projet à long terme, soit dit en passant! Après avoir attrapé une écoeurantite aiguë du boulot, anxieux plus qu’il ne le fallait, je me suis donc relevé les manches et j’ai fini par compléter un formulaire d’admission pour uqtrl’Université du Québec à Trois-Rivières, admission relative au certificat en psychologie. Il fallait bien débuter quelque part! Et à ma grande surprise ma demande a été acceptée! Ce fut le départ d’une belle aventure! Ensuite, et pour faire vite, j’ai complété mon baccalauréat et finalement ma maîtrise. Bref, j’ai pu profiter de plusieurs années d’enrichissement où se succédaient des cours tous plus intéressants les uns que les autres. J’en conserve un très bon souvenir, malgré les efforts constants fournis à l’époque pour bien réussir, et aussi un peu de nostalgie… Alors, c’est diplômes en main que j’ai décidé de créer mon propre emploi au privé! Précisons ici que le but premier de mon retour aux études était de devenir psychologue. Toutefois, j’ai décidé de changer de branche au niveau de la maîtrise, pour alors poursuivre des études en neuropsychologie. C’est donc en tant que cerveauneuropsychologue, au privé, seul maître à bord donc sans patron – Dieu merci!, que j’ai débuté mes expertises médico-légales auprès d’une clientèle principalement circonscrite autour de cas relevants de la CSST et de la SAAQ. Je complétais bien ici et là des évaluations neuropsychologiques qui m’étaient demandées par des neurologues ou des médecins de famille, mais disons qu’après quelques années j’ai finalement décidé de me concentrer exclusivement sur le domaine médico-légal. J’ai exercé ce travail durant un peu plus d’une décennie. Il faut aussi avouer que cette carrière a toujours généré énormément d’anxiété et de pression chez moi. Alors, un bon jour, fidèle à moi-même, je me suis demandé si je ne pouvais pas me réorienter dans une profession connexe… Éternel anxieux j’étais, oui, mais j’ai toujours aimé le changement! D’ailleurs, j’ai beaucoup de difficultés à comprendre les gens qui passent leur vie entière à travailler au même endroit! Je peux comprendre les artistes, notamment, quoique… Mais encore! J’aime beaucoup le changement, comme je l’ai précisé, mais je peux très bien comprendre que certaines gens peuvent voir cela comme une forme d’instabilité. De toute manière, il faut vraiment être fait solide pour travailler sa vie entière dans un seul domaine. Mon père était de ceux-là, et je l’admire encore beaucoup. Personnellement, je n’ai jamais eu cette force.

La proche aidance, cette inconnue

Plus tard, et fort de mes connaissances en matière neuropsychologique, inquiet, j’ai commencé à observer l’émergence de déficits cognitifs chez ma mère. Déficits qui sont lentement, mais inexorablement, devenus problématiques à la longue, au point tel où j’ai dû laisser mon emploi pour m’occuper de ma mère à plein temps. Je dois dire qu’au tout début, quand j’ai laissé mon travail, une bonne partie de l’anxiété dont je souffrais s’est soudainement envolée, soit dit en passant, point positif s’il en est un! L’aphasie, dont souffre maman, s’est installée sournoisement, a progressé lentement durant un certain temps, pour finalement évoluer  de manière exponentielle depuis environ 5 ans. De plus, ma mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer, comme si cela n’était pas suffisant! Je prends donc soin d’elle depuis environ cinq ans déjà. aidanceLe temps passe rapidement tout  de même! C’est particulièrement difficile d’être un proche aidant. N’ayant aucune fratrie pour m’aider, mon père étant décédé en 2007, et n’ayant pas davantage de support familial, j’ai alors décidé que j’allais prendre ma mère sous mon aile protectrice le plus longtemps possible, dans la mesure de mes capacités! Et maintenant, je ne regrette rien, bien au contraire! Même qu’à quelque part, malgré le profond chagrin qui  m’habite de voir les conditions cognitive et physique de maman se détériorer rapidement, je trouve ce rôle extrêmement gratifiant! Malgré tout cela, ce que je trouve particulièrement difficile actuellement, se situe au niveau de la fréquence de mes sorties en nature. Moi qui habituellement en profitais deux fois par mois, parfois même davantage, pour aller camper en forêt question de me refaire une beauté intérieure, en 2018, par exemple, j’ai pu y aller qu’à quatre reprises. Je ne me plains pas, loin s’en faut, mais je constate que c’est très différent maintenant; il s’agit d’un tout autre rythme auquel j’ai dû m’adapter. Je vis malgré cela sereinement, en toute connaissance de cause, et c’est parfait ainsi. Et comme j’aime énormément ma mère, et que la «placer» en CHSLD n’est pas une option du 2018-12-15_143031tout envisageable pour moi, alors je continue de m’occuper d’elle du mieux que je peux, avec mes forces et aussi avec mes faiblesses. Mais je suis là, et c’est ce qui importe! Quand à sa famille (je m’en exclu pour des raisons sanitaires), je présume que la parenté a certainement beaucoup mieux à faire que prendre des nouvelles de maman ou bien de la visiter de temps en temps! Je ne leur souhaite aucun malheur maintenant, c’est terminé; j’ai fini par lâcher prise! Et je désire que personne d’entre eux ne passe par une maladie apparentée à celles de ma mère, mais je sais néanmoins une chose : si vraiment le Karma existe, je préfère de loin être dans mes chaussures que dans les leurs! Bon! Passons à autre chose maintenant. Ouuuuffff! Vous avez tenu le coup? Quand même! Bravo!

Épilogue

Un aujourd’hui différent : l’espoir!

Mains

Bon! Pour terminer sur une note positive et joyeuse, dans la mesure où je le conçois, quand je peux me le permettre, et aussi longtemps que Dieu me laissera la vie, que ce soit en raquettes, en canot, en kayak, en vélo ou bien simplement en randonnée pédestre, je serai toujours un fan fini de camping, et ce toutes saisons confondues! Il y a tant de choses à découvrir par ce mode de vie, que de choses saines et gratifiantes. Que ce soit dormir à la belle étoile ou sous un abri sommaire au rythme d’une douce pluie, s’abreuver d’énergie à même la beauté d’un paysage ou pagayer à la brunante bercé par le chant magnifique d’un huard solitaire, ou encore marcher pieds nus négligemment le long d’une plage, la nature nous offre ce qu’il y a de plus beau, en ne demandant rien en retour, sinon de la respecter!

À travers ce modeste blogue, je vous partagerai mes impressions concernant les endroits que j’ai visité, l’équipement utilisé, des témoignages, des trucs et astuces, des recettes, des albums photo et même un peu de philo… et plus! À vous d’y mettre un peu de vie!

Je souhaite de tout cœur que ce blogue sans prétention vous apportera, ne serait-ce qu’un minimum d’information, et vous aidera d’une manière ou d’une autre à en apprendre un peu plus sur ce merveilleux monde du plein air et de la nature en général. Et qui sait? Peut-être que vous me partagerez vos impressions et que ce sera vous qui m’en apprendrez davantage! Pourquoi pas? Je le souhaite ardemment! Alors, dans ce sens, n’hésitez pas à commenter mes articles et à les critiquer d’une manière constructive, le cas échéant. Il me fera alors un énorme plaisir de vous lire et de répondre à vos questions, si vous en avez.

Et comme je me plais souvent à le dire : à bientôt pour de nouvelles aventures!

Signature


© TrsJD

2 réflexions au sujet de « À propos »

  1. Merci beaucoup Marie-Nathalie! C’est très gentil de ta part. Ce blogue en est à ses tous débuts. Il sera certainement amélioré avec le temps.

    N’hésite pas à t’abonner sur la page d’accueil en bas à gauche si tu veux être tenue au courant des nouveaux articles.

    Encore merci et bonne journée!

    TrsJD

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